dimanche 22 juin 2014

Rotorua

Bon j'avoue, d'habitude j'essaye de faire des titres rigolos, avec des jeux de mots si possible. Là, rien ne vient, tout simplement. Pourtant il doit y avoir matière vu le post. J'avais envisagé "Vous préférez être asphyxiés (merci le correcteur orthographique d'ailleurs pour ce verbe, j'ai testé 3 écritures aucune n'était la bonne... désolée maman !) ou ébouillantés ?", mais c'était un peu too much. Des idées de jeux de mots sur le sujet ? N'hésitez pas à proposer dans les commentaires !
 
Le sujet est donc... la zone géothermiquement active autour de Rotorua ! Située au milieu légèrement Est de l'île du Nord, il s'agit d'une des zones en surface les plus actives au monde. Un petit coup de Wikipédia : Le nom de Rotorua est d'origine maori, le nom complet étant Te Rotorua-nui-a-Kahumatamomoe. « Roto » signifie « lac » et « rua » « deux » ; donc « deuxième lac ». Kahumatamomoe est l'oncle du chef Maori Ihenga, ancêtre explorateur des Te Arawa. C'est le second lac découvert par Ihenga, qui le nomme en honneur de son oncle. C'est le plus grand d'une multitude de lacs situés au nord-est de la ville actuelle, tous dus à la caldeira de Rotorua et au mont Tarawera, assez proche. Le nom peut également signifier « lac du cratère », tout aussi approprié.
 
Vous l'aurez compris, la ville est situé au bord d'un lac, aux rivages de boues, et avec de nombreux geysers. L'arrivée en ville est cependant une déception. A l'exception d'un petit front de lac joliment aménagé, le centre-ville n'a aucun intérêt.
 


 
 
Nous n'y restons donc pas bien longtemps, et repartons pour un petit parc geothermique à proximité, au nom évocateur : " Hell's Gate" ! Plusieurs spécificités geothermiques s'y trouve, ainsi qu'un espace "spa" pour tester les bienfaits des bains de boues au souffre.
 

 
 
Le parc se compose d'une vingtaine de "mares" différentes, principalement de boue, chacun y allant de sa spécificité : couleur, température, consistance... Une seule constante, l'odeur de souffre, omniprésente, qui de dérangeante au début deviendra à la limite du supportable à la fin du tour. A notre entrée dans le parc le guichet nous a proposé un guide en français, qui sera l'objet de grosses rigolades. Ce n'est même pas de la traduction Google, je pense que c'est quelqu'un qui a essayé de traduire lui-même directement avec un dictionnaire, sans faire attention que la traduction d'un mot pouvait avoir plusieurs sens, ni que la grammaire n'était pas directement transposable.

On évitera celle-là pour aller tester les bains de boue

On a testé pour vous... le T-shirt comme masque à gaz

 
Après une bonne heure pour faire le tour du parc, c'est l'heure d'aller teste les bains, dans une petite enceinte à coté. 20min de bain de boue, dans une mare chaude, suivi d'une trempette dans de la simple "eau", souffrée comme tout le reste. Si les premiers instants sont assez perturbants, c'est au final assez agréable, surtout que l'odeur est beaucoup moins forte dans cette partie.

Le bain d'eau souffrée pour se rincer après le bain de boue
En repartant nous nous sentons un peu tout ramollis, heureusement il n'y a pas beaucoup de route pour retourner à Rotorua. N'ayant rien réservé à l'avance, nous tentons (avec succès) notre chance dans l'un des campings de la ville... et enchainons sur une sieste avant de réfléchir au dîner.
 
 
Quelques "instants" plus tard, il est temps d'aller se rassasier. N'ayant pas vu grand chose dans l'après-midi en centre ville, nous décidons d'aller tester un restaurant panoramique (avec buffet) en haut d'un mont, avec accès en cabine téléphérique.
 


Le restaurant mise bien sûr sur sa vue, mais le buffet est loin d'être en reste. Comme d'habitude, le temps de manger les entrées, nous n'avons plus faim... Mention spéciale au "sea food chowder", sorte de soupe épaisse aux fruits de mer. Imaginez, je ne m'attarde même pas sur les sushis tellement le reste vaut le coup, et ce jusqu'au buffet de desserts. Avec un saladier entier de chantilly. Et d'amande grillés. Une ombre au tableau cependant, le retour de la revanche des douleurs au dos, qui deviennent intolérables en fin de repas. Heureusement JY est là, et ramène tranquillement le van au camping (après une longue réflexion sur : "rouler avec moi allongée à l'arrière du van, c'est 1) interdit ? 2) dangereux ? 3) Vraiment dangereux ?).

1 commentaire:

  1. Pour le titre j'aurais fait une référence à Buffy : "Après the Hells mouth, the Hells gate" !

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